Surexploitation des travailleurs immigrés clandestins

Les travailleurs sans papier ont des droits… sur le papier, car en pratique ils sont volés par des patrons dans l’Horeca, de la construction ou du nettoyage, sans pouvoir jamais récupérer ce qui leur est dû. L’administration invoque l’absence de contrat et la fin d’activité au moment de la plainte pour justifier son inaction. L’État est informé mais il ferme les yeux par complaisance. L’État est l’ami des patrons et l’ennemi de tous les travailleurs, avec ou sans papiers !

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