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Des demandeurs d’asile toujours à la rue

Ce jeudi 11 janvier, un huissier a procédé à une saisie au cabinet de la secrétaire d’état à la migration de Moor (CD&V) condamnée à 9 000 reprises pour non-assistance à des candidats à l’asile. En attendant, des centaines d’entre eux continuent à rejoindre les rangs des sans-abris dont les politiciens font mine de se soucier en ces temps de grands froids. Pas de quoi émouvoir pour autant la secrétaire d’état qui, non contente de continuer à ignorer ses obligations en matière d’accueil, vient de concocter un nouveau code de lois répressives contre les migrants.

La rue c’est la mort

Début janvier, un homme de 40 ans a été retrouvé mort dans une rue d’Ixelles. Il dormait à la rue depuis un certain temps déjà. Suite au grand froid, plusieurs communes ont ouvert des centres d’urgence pour pouvoir héberger les sans-abris pendant quelques nuits. Dès que la température repassera au-dessus de 0 degrés, ils retourneront à la rue affronter le froid, le manque d’hygiène et la violence quotidienne. Que vaut une société qui laisse les plus faibles d’entre nous mourir, sans soins, sur le bord des trottoirs ?

Les impérialistes sévissent en mer Rouge

Dans la nuit des 11-12 janvier, les armées de l’air américaine et britannique ont bombardé le Yémen en représailles aux tirs de missiles opérés par les Houthis contre des navires occidentaux en mer Rouge. Spectateurs complices du massacre à grande échelle opéré par Israël à Gaza, les dirigeants impérialistes ne manquent pas de déployer la grosse artillerie dès que les intérêts de leurs multinationales sont en jeu. Quand ces dirigeants prennent prétexte de l’instabilité régionale, c’est pour mieux faire oublier que leurs politiques ont été les premières à l’alimenter.

Titres-services, sociétés prédatrices

Le secteur des titres-services, largement financé avec de l’argent public, est aussi l’un de ceux où les travail-leuses et travailleurs sont les plus exploités et les pa-trons les plus accapareurs. Pour favoriser leurs juteux profits, deux des trois fédérations patronales n’ont pas hésité à dénoncer unilatéralement les conventions col-lectives relatives à la prime de fin d’année et à l’allocation de chômage économique. Face à ce bra-quage, les syndicats n’ont jusqu’ici répondu que par un timide préavis de grève. La grève, c’est pourtant le seul langage à tenir face à ces scélérats.

Grève chez Lidl

Fin décembre, les travailleurs des magasins Lidl se sont mis en grève. Comme dans les autres chaînes de supermarchés, les conditions de travail sont de plus en plus difficiles. La charge de travail augmente, les étudiants jobistes sont de plus en plus nombreux. Près de la moitié des travailleurs sont à temps partiel et leurs heures de travail dépendent du nombre de pièces vendues ! Le constat est le même dans toutes les enseignes de grande distribution : les patrons sont tous d’accord pour nous en faire baver. Il n’y a que par la grève que nous nous ferons respecter.

Une société à renverser !

Une récente étude menée par Sciensano démontre que ceux qui vivent dans des quartiers pauvres ont deux fois plus de risque de mourir avant 75 ans. Rien de neuf là-dedans. De façon constante depuis que l’on calcule l’espérance de vie, on constate que ceux qui vivent le moins bien sont ceux qui meurent le plus tôt. Dans une société divisée en classes sociales, qui repose sur l’exploitation, il ne peut pas en être autrement. Les mesures prises par les politiciens ne sont que des pansements sur une jambe de bois. Pour lutter efficacement contre la pauvreté, c’est cette société qu’il faut abattre.

Vous reprendrez bien un verre de plastique?

Une équipe de chercheurs a démontré que l’eau en bouteille était remplie de particules de plastique : 240.000 par litre d’eau ! Une partie vient des bouteilles elles-mêmes, une partie des filtres utilisés pour traiter l’eau avant sa mise en bouteille et une partie vient directement… de l’environnement. Plus ces particules sont petites, plus elles sont dangereuses car elles passent dans le sang et contaminent tous les organes. Problèmes de développement du cerveau, cancers chez les enfants et les adultes, augmentation des risques d’obésité et d’infertilité… Les conséquences sur le corps humain sont importantes, et pourtant mal connues faute d’études sur le sujet. Ce qui est certain, c’est que le plastique est un poison. Aucun gouvernement n’envisage pourtant d’en réduire la production. C’est que, dans ce monde, les profits des industriels, qui fabriquent et vendent le plastique, comptent bien plus que notre santé.

Ça chauffe chez De Lijn !

La grève a commencé lundi 19 janvier à Asse. Mercredi, elle s’étendait à Dilbeek, Grimbergen, Londerzeel, Meerbeke et Leerbeek. Et le vendredi, elle s’étendait à Louvain et Druivenstreek. La direction en dit le moins possible sur les raisons de la grève mais les syndicats laissent filtrer les problèmes que posent les méthodes de management de la direction et en particulier l’attitude des chefs à l’égard des travailleurs. Ces derniers ont bien raison de ne pas se laisser faire !

Des demandeurs d’asile toujours à la rue

Ce jeudi 11 janvier, un huissier a procédé à une saisie au cabinet de la secrétaire d’état à la migration de Moor (CD&V) condamnée à 9 000 reprises pour non-assistance à des candidats à l’asile. En attendant, des centaines d’entre eux continuent à rejoindre les rangs des sans-abris dont les politiciens font mine de se soucier en ces temps de grands froids. Pas de quoi émouvoir pour autant la secrétaire d’état qui, non contente de continuer à ignorer ses obligations en matière d’accueil, vient de concocter un nouveau code de lois répressives contre les migrants.

La rue c’est la mort

Début janvier, un homme de 40 ans a été retrouvé mort dans une rue d’Ixelles. Il dormait à la rue depuis un certain temps déjà. Suite au grand froid, plusieurs communes ont ouvert des centres d’urgence pour pouvoir héberger les sans-abris pendant quelques nuits. Dès que la température repassera au-dessus de 0 degrés, ils retourneront à la rue affronter le froid, le manque d’hygiène et la violence quotidienne. Que vaut une société qui laisse les plus faibles d’entre nous mourir, sans soins, sur le bord des trottoirs ?