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La rougeole tue !

Dans une bonne partie de l’Europe, la rougeole était sous contrôle. Jusqu’en 2019, on ne comptait qu’une dizaine de cas par an en Belgique. Or, cette année, c’est une vraie épidémie, près de 300 personnes sont tombées malades rien qu’en Belgique.
Depuis plusieurs années, on a vu l’apparition dans les milieux intellectuels d’un mouvement réactionnaire qui rejette l’utilisation des vaccins sous prétexte qu’ils ne sont pas « naturels » et qu’ils sont produits par des capitalistes avides de profit. Oui, les capitalistes s’enrichissent grâce aux vaccins mais ils sont néanmoins efficaces et ils ont permis de faire chuter le taux de mortalité. D’ailleurs, la rougeole sévit toujours hors d’Europe et, faute de vaccins, c’est près de 134 000 vies qu’elle a fauchées en 2015. Si les anti-vaccins veulent absolument de leur « liberté vaccinale », qu’ils aillent vivre dans le désert où ils ne contamineront personne en tombant malade !

Le capitalisme promet la liberté mais il n’a que la misère à offrir

Voilà trente ans que le mur de Berlin est tombé. Ce « mur de la honte » coupait en deux Berlin Ouest et Est et matérialisait la division entre la République fédérale d’Allemagne, capitaliste, et la République démocratique allemande, qui appartenait au bloc soviétique. Il avait été érigé en 1961 pour empêcher le passage des berlinois de l’Est vers l’Ouest, attirés par les promesses du « paradis » capitaliste.
Durant l’été 1989, cent mille est-allemands avait fui à l’Ouest et les manifestations contre le régime de l’Est se multipliaient, contraignant le gouvernement de l’Est à autoriser le passage du mur à Berlin. Ce fut un immense moment de fraternisation entre les habitants des deux parties de la ville. Personne dans la foule ne songeait encore à réunifier les deux Allemagnes. Partout dans le monde la presse encensait la victoire de la « démocratie ».
Cependant, le gouvernement ouest-allemand d’Helmut Kohl y vit immédiatement l’opportunité de reprendre le contrôle de la partie est du pays. Début 1990, il décréta qu’un mark de l’Est vaudrait autant qu’un mark de l’Ouest. Les marchandises produites à l’Est devenaient du coup quatre fois plus chères à l’exportation et surtout hors de prix pour ses clients du bloc soviétique, qui en absorbaient habituellement 80%. Coupée de son marché, l’économie est-allemande ne pouvait que s’effondrer et tomber sous la coupe de l’ouest. En cinq ans, des régions entières ont été transformées en déserts économiques, toute l’industrie de l’est a été récupérée par les capitalistes ouest-allemands et 2,5 millions de travailleurs se sont retrouvés au chômage, dans un pays où cela n’existait auparavant pas.
Trente ans plus tard, l’est de l’Allemagne reste la zone la plus pauvre du pays. La précarité y sévit, le chômage y est plus haut et les salaires plus bas. L’unification a enrichi les riches occidentaux mais n’a tenu aucune promesse, ni démocratique, ni économique, vis-à-vis des travailleurs.
Certes, le régime de l’Est était une dictature. C’est ce qui a été mis en avant par tous les prétendus démocrates de la planète quand le mur est tombé. Mais au moins, chacun y avait droit à un logement, à un travail et à une pension. Les soins de santé et les études y étaient gratuits. Il y avait la queue dans les magasins et bien des marchandises occidentales y étaient introuvables. Mais la table était toujours garnie et il ne fallait pas envoyer cent lettres de motivation pour trouver un emploi.
En Allemagne de l’est, les services secrets, la Stasi, contrôlait les faits et gestes de tous les citoyens, étouffant toute contestation dans l’œuf. Mais est-ce que les pays occidentaux sont plus démocratiques ? Aux États-Unis, la NSA enregistre et surveille toutes les communications électroniques de la planète. La lutte contre le terrorisme a justifié dans tous les pays de nouvelles attaques contre la vie privée. Et on a pu mesurer cette année encore la violence que la police est prête à utiliser contre les manifestants.
Pour un mur qui est tombé en 1989, combien ont été érigés depuis : entre Israël et la Palestine, entre les USA et le Mexique et des barbelés tout autour de l’Europe !
Mais rien de tout cela n’empêche les politiciens bourgeois qui se partagent le pouvoir sans tenir aucun compte des besoins réels de la population de continuer à prétendre que le capitalisme est un modèle de démocratie.
Le fait que la RDA, comme les autres pays du bloc de l’Est, se parait des couleurs du communisme a certainement contribué à dégoûter bien des travailleurs de cet idéal. Bien que ces régimes n’aient rien à voir avec le communisme, les intellectuels, les politiciens et les journalistes bourgeois ne se sont pas gênés pour associer communisme et dictature. Ils ont ainsi pu faire passer la chute du mur pour la chute du communisme et démoraliser ainsi toute une génération de travailleurs qui ne voient plus vers qui ou quoi se tourner pour s’organiser et se défendre. C’est une des raisons qui explique le soutien qu’obtient aujourd’hui l’extrême droite parmi la classe ouvrière en Allemagne et dans toute l’Europe.
Chômage, pauvreté, recul des luttes, démoralisation des travailleurs et montée de l’extrême droite, la chute du mur a été une catastrophe pour la classe ouvrière.
Donc, non, la chute du mur de Berlin n’a pas ouvert une nouvelle ère de liberté ! Pour que ce mot ait une signification pour tous, il faudra que le monde du travail exproprie les grands bourgeois, les industriels et les banquiers pour prendre en main la direction de l’économie et la gérer démocratiquement en fonction des besoins de tous.

Une démonstration de force des cheminots en France

C’est grâce au sang-froid et à la détermination de son conducteur que le pire a été évité, quand la rame qu’il conduisait a percuté un convoi exceptionnel bloqué sur les voies, à la hauteur d’un passage à niveau. Choqué et blessé lui-même, il s’est démené pour assurer la sécurité des 70 passagers. Les systèmes de sécurité ne fonctionnant pas, il a marché plus d’un kilomètre pour aller disposer des torches à l’avant et à l’arrière du train afin de signaler l’accident et d’éviter que l’arrivée d’un autre train ne provoque un suraccident. Il est ensuite retourné dans le train pour rassurer les passagers et s’occuper des voyageurs blessés.
Un mouvement s’est spontanément propagé chez les conducteurs et contrôleurs de la région, le soir-même de l’accident. Ils ont fait valoir leur « droit de retrait », qui permet à tout travailleur de refuser de travailler quand il existe un danger grave pour sa sécurité ou sa santé.
Puis le mouvement s’est répandu comme une traînée de poudre à l’échelle du pays dans les heures qui ont suivi. Chaque cheminot pouvait s’identifier au conducteur, rescapé miraculeux de la collision, et obligé, pour éviter la catastrophe, de surmonter à lui seul toutes les défaillances de la SNCF en matière de sécurité. Car les cheminots de tous les services vivent au quotidien les suppressions insupportables d’effectifs, la recherche effrénée des gains de productivité au mépris de la santé et de la sécurité des cheminots et de celle des voyageurs.
Pour que les milliards continuent à arroser le grand patronat, les gouvernements étouffent les services indispensables à la population à coup de réductions d’effectifs et de budgets. Ce sont des économies criminelles car elles mettent en danger la vie des travailleurs et de la population. Et cela n’arrive pas qu’à la SNCF et pas qu’en France. Dans les hôpitaux et dans les services d’urgence, combien de drames ne sont évités que grâce au dévouement des salariés ?
Cela n’a pas empêché les médias de relayer jusqu’à la nausée la campagne du gouvernement contre les cheminots. À les entendre, les cheminots seraient des irresponsables ayant décidé, sans aucune raison valable, de prendre en otage les voyageurs.
Mais du côté des cheminots, le sentiment qui dominait partout était la surprise et la fierté d’avoir su réagir à l’unisson et d’avoir relevé la tête.

General Motors USA : reprise après six semaines de grève

Après six semaines de grève, les travailleurs de General Motors aux États-Unis ont majoritairement voté pour la reprise du travail.
La grève avait commencé le 15 septembre, à l’appel du syndicat des travailleurs de l’automobile, l’UAW. Elle concernait l’ensemble des 46 000 salariés de GM dans le pays, employés dans 33 usines réparties dans neuf États et dans 22 magasins de pièces détachées.
Elle concernait les horaires de travail et les salaires, mais aussi les pensions, l’assurance maladie, etc. Depuis 2007, en faisant un chantage à la faillite, la direction de GM avait imposé des nouveaux statuts plus désavantageux pour les nouveaux embauchés, dont les salaires sont la moitié de ceux des anciens embauchés.
Ce système, dit à deux vitesses, a été au cœur de la mobilisation des grévistes, en colère contre ce recul pour les plus jeunes, et contre la division qu’elle induit entre travailleurs. Ces quatre dernières années, GM a fait près de 30 milliards de dollars de profits. Elle veut encore fermer quatre usines. Trop, c’était trop !
Les travailleurs ont obtenu jusqu’à 10 000 euros de primes et un recul partiel sur le double statut. Au-delà des gains matériels, le plus important est qu’il y a eu une réaction des travailleurs. Dans l’automobile, c’est la plus longue grève nationale depuis 1970. Et le soutien élevé dont les grévistes ont bénéficié, sur les piquets et ailleurs, montre que les travailleurs d’autres entreprises considéraient que ce combat était le leur

Amérique latine : dans la tourmente de la crise

Les manifestations qui se sont multipliées en Amérique latine sont en partie la conséquence des politiques menées depuis une quarantaine d’années, marquées par le démantèlement des entreprises publiques, vendues aux grandes entreprises locales ou aux multinationales. Elles se sont accompagnées de licenciements massifs de travailleurs et d’un endettement qui n’a cessé de croître.
Les dictatures des années 1966 et 1970 ont ouvert la voie. Les militaires chiliens au pouvoir à partir de 1973 ont offert à des économistes nord-américains un terrain expérimental pour mettre fin à toute régulation de l’économie, ouverte à la voracité des grands capitaux. Cela a amplifié les inégalités au Chili.
En Argentine, les militaires ont agi dans la même direction, léguant à la population une dette sans cesse croissante. Celle-ci a fait la fortune des établissements financiers et poussé dans la misère une grande partie de la population.
Il ne faut pas oublier que l’Amérique latine est, depuis toujours, dépendante des fluctuations des cours des matières premières : le pétrole pour le Venezuela et l’Équateur ; le gaz pour la Bolivie ; le cuivre pour le Chili ; la production agricole pour le Brésil et l’Argentine.
Comme on peut le constater aujourd’hui, aucun pays n’échappe aux conséquences de la crise du système capitaliste. Et les populations ne supportent plus de les payer.
Les années 2000-2011 ont été marquées par l’arrivée au Venezuela et en Bolivie de gouvernements qui se voulaient un peu plus favorables aux classes populaires. C’était d’autant plus possible que le cours du pétrole était à un sommet. En Argentine, Brésil ou Équateur, des gouvernements de centre-gauche ont voulu aller dans le même sens, menant des politiques d’aides sociales qui ont fait baisser en partie la pauvreté. Ce tournant à gauche a été bien modeste et aucun ne s’en est pris sérieusement à la dictature du capital. Puis quand les uns et les autres ont été en difficulté, la droite a pu revenir aux affaires et détricoter les programmes sociaux.
Une grande partie des classes populaires, du nord au sud de l’Amérique latine, se dresse aujourd’hui contre les conséquences de ces attaques, mais sans qu’aucune force politique leur présente une véritable alternative.


Au Chili, c’est l’augmentation du prix du ticket de métro de Santiago qui a été la goutte de trop dans une ville où le coût du transport peut représenter 20 % du salaire ouvrier et près de 40 % des pensions. La mobilisation des jeunes a tout de suite été populaire. Mais quand le président Sebastian Piñera a fait déployer la police puis l’armée contre eux, loin de démobiliser les manifestants, cela a réveillé le cauchemar de la dictature militaire et a fait descendre des milliers de personnes dans les rues de Santiago, faisant retentir des concerts de casseroles, aux cris de « Dehors, les militaires ! ». La révolte a gagné tout le pays et le président a reculé. Il a annoncé des mesures en faveur des plus pauvres, dont l’augmentation de 20 % du minimum retraite et le gel des tarifs de l’électricité.

La très sainte mafia…

Après le scandale international des prêtres catholiques pédophiles, le Vatican est maintenant sous le coup d’une quasi-faillite financière. Les malversations, les fraudes, les détournements et les blanchiments d’argent, etc. bref, tout ce que le capitalisme génère comme pourriture dans son sillage est révélée en pleine lumière au Vatican. Ainsi, sur les millions qui sont récoltés officiellement pour aider les pauvres, 80% n’arrivent jamais à destination, détournés sans vergogne. Tous ces prêtres en soutane, prêchant la morale au monde entier, ont une mentalité de profiteurs parasites.

Une démonstration de force des cheminots

Suite à un accident à un passage à niveau en France, les conducteurs et les contrôleurs ont refusé de prendre leur service. Le mouvement s’est répandu comme une traînée de poudre à l’échelle du pays. Chaque cheminot pouvait s’identifier au conducteur, rescapé miraculeux et obligé de surmonter à lui seul les défaillances de la SNCF en matière de sécurité. Ils vivent tous au quotidien les suppressions d’effectifs, la recherche effrénée de la productivité au mépris de la santé et de la sécurité.

Chili : explosion de colère

Une augmentation du prix du ticket de métro de Santiago a provoqué une révolte populaire dans tout le pays. L’ordre du président Piñera de déployer des soldats dans les rues a réveillé le cauchemar de la dictature militaire mais au lieu de décourager les manifestants, cela en a encouragé des milliers d’autres à descendre dans les rues de Santiago, faisant retentir des concerts de casseroles, aux cris de « Dehors, les militaires ! ». Le gouvernement a reculé. Il a annoncé, le 23 octobre, des mesures en faveur des plus pauvres, dont l’augmentation de 20 % du minimum retraite et le gel des tarifs de l’électricité. Mais cela ne suffira sans doute pas à satisfaire la population.

Impérialisme et nationalisme relancent la guerre en Syrie

L’annonce par Trump du retrait des forces américaines du nord de la Syrie a donné le feu vert à une invasion par la Turquie de cette zone frontalière, essentiellement peuplée par des Kurdes. Alors que les combats avaient en grande partie cessé en Syrie, cette intervention ouvre un nouveau front, avec son lot de massacres et de misère pour les populations locales, forcées de fuir sous les bombardements des canons et des avions turcs. Cent mille réfugiés ont déjà dû s’enfuir. Une fois de plus, les calculs politiques des puissances impérialistes vont mettre la région à feu et à sang.
Les Kurdes sont répartis sur plusieurs pays, la Turquie, l’Irak, l’Iran et la Syrie. En Irak, ils disposent d’une certaine autonomie régionale mais dans les autres pays, ils sont privés de tous droits et opprimés. Pendant la guerre qui a opposé l’État syrien aux milices regroupées sous la bannière de l’organisation État Islamique (EI), les Kurdes de Syrie se sont engagés aux côtés de la coalition dirigée par les États-Unis et ont contribué à sa victoire. C’est ce qui leur a permis de prendre de fait le contrôle de la région autonome du Rojava, à majorité kurde et aujourd’hui attaquée par la Turquie.
Or, en même temps qu’ils s’appuyaient sur les milices kurdes syriennes contre l’EI, les États-Unis étaient alliés à la Turquie dont le président, Erdoğan, mène une politique corrompue qui ne bénéficie qu’à ses riches amis et qui est de plus en plus remise en cause par les travailleurs turcs. Depuis toujours, Erdoğan utilise l’arme du nationalisme afin de détourner l’attention de la population turque des problèmes économiques et pour tenter de la rassembler derrière son combat contre le « terrorisme kurde ».
Pour éviter un conflit entre ses alliés turcs et kurdes, les États-Unis avaient posté des soldats américains dans une zone tampon au nord de la Syrie. En retirant ces troupes, Trump a livré les Kurdes, soldats comme civils, à l’armée turque.
Pour les Kurdes, c’est une trahison et ce n’est pas la première. En 1991 déjà, lors de l’invasion du Koweït, les États-Unis avaient appelé les Irakiens à se soulever contre Saddam Hussein, mais quand les Kurdes l’ont fait, ils se sont retrouvés seuls et les dirigeants américains ont laissé Saddam les réprimer dans le sang.
Aujourd’hui, alors que la bataille contre l’EI semble gagnée, les États-Unis privilégient l’alliance avec la puissance économique et militaire de la Turquie. Cela pèse bien plus aux yeux de Trump que le droit des Kurdes à l’autodétermination.
En signe de protestation, certains pays européens ont décrété un embargo sur les exportations d’armes vers la Turquie. Une partie des politiciens américains, y compris dans le Parti républicain de Trump, ont poussé à des sanctions contre la Turquie. Évidemment, ce n’est ni pour des raisons humanitaires, ni pour les droits des Kurdes. Ce qui les gêne, c’est qu’en quittant la zone, Trump laisse le champ libre à la Russie et à la Syrie dans une zone stratégique du point de vue pétrolier. En outre, la folie nationaliste et meurtrière d’Erdoğan risque de remettre le feu aux poudres de façon incontrôlable, voire même de remettre l’EI en selle.
Néanmoins, les réactions des uns et des autres, y compris celle des Nations Unies, sont bien timides et se limitent le plus souvent à de grandes déclarations de principe ou à des demandes polies à Erdoğan pour « qu’il n’exagère pas ».
Ce qui détermine la politique des pays impérialistes, ce ne sont pas les valeurs morales, mais leurs intérêts économiques. Les guerres en Palestine, en Afghanistan, en Irak, en Syrie, en Bosnie ont toutes été le reflet de la concurrence des superpuissances – USA, Russie et Europe – pour le contrôle économique ou militaire de ces régions. Aucune d’entre elles n’a jamais hésité à allumer un incendie si cela pouvait ébranler le pouvoir de l’autre. Les peuples dans tout ça ne sont que des pions et les familles décimées, séparées, réfugiées, ne sont que des dommages collatéraux.
Ces Trump et ces Erdoğan de tous bords veulent jeter les peuples les uns contre les autres dans une guerre fratricide. Ce nationalisme est un poison pour les travailleurs, qui les détourne de leur ennemi commun, le capitalisme, car c’est au bout du compte lui qui engendre la misère et la guerre. C’est pourquoi Marx disait déjà il y a deux siècles : « Travailleurs de tous les pays, unissez-vous ».

L’empêchement de Trump : du cinéma de politiciens

Le Parti démocrate des États-Unis s’est lancé dans une procédure de destitution à l’égard de Trump. Il l’accuse de trahison pour avoir demandé des renseignements à l’État ukrainien sur le fils de son rival Biden en échange de menus services. Cette procédure n’a aucune chance d’aboutir. Il s’agit juste d’une manœuvre des Démocrates dans la campagne électorale pour la présidentielle de 2020.
Les Républicains à la sauce Trump ou autre comme les Démocrates se battent pour accéder au pouvoir afin de servir au mieux les intérêts des trusts américains. Une guéguerre qui ne concerne en rien les travailleurs.