Macron au service des patrons

En France, face à l’opposition contre la loi sur les retraites, le gouvernement a annoncé recourir à l’article 49.3 de la constitution qui lui permet de faire passer des lois sans vote des parlementaires. Le Premier ministre a prétendu que les 29 273 amendements déposés par l’opposition relevaient d’une politique d’obstruction et pas d’un vrai débat. La comédie de la pseudo-démocratie parlementaire n’a pas fait pas long feu devant l’impatience de ce valet du capitalisme qu’est Macron à sabrer dans les retraites des travailleurs.
Quant à la population laborieuse, elle a déjà majoritairement exprimé son refus de la nouvelle loi par des semaines de grève dans les transports, par des manifestations de centaines de milliers de travailleurs des secteurs public et privé.
Suite aux manifestations des gilets jaunes, Macron avait lancé un « grand débat national » qui était censé donner à chacun la possibilité de s’exprimer. Comme on s’en doutait, ce n’était que du pipeau car, quand la population laborieuse s’exprime clairement et majoritairement contre le démantèlement du système de retraites, le gouvernement ressort la matraque et fait passer la loi en force.
Puisque ce gouvernement, comme celui de Belgique, n’entend que la voix des patrons, il faudra faire entendre celle des travailleurs encore plus fort.

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